Il est temps de se retrouver pour le défi moodboard. Mon défi créatif mensuel.
Le principe est de créer une planche d’inspiration sur un thème imposé.
Il n’y a pas de “règles”, seules votre vision et expression comptent.
L’imagination étant sans limites ça rend chaque moodboard imposé, unique.
Cette idée d’assembler et de créer une ambiance autour d’images me parle énormément. 
Je vous laisse découvrir mon troisième défi moodboard sur le thème du maquillage.

Pourquoi un moodboard sur le maquillage ?

Comme vous le savez peut-être le thème de mes moodboards est imposé par une personne extérieure. 
Pour l’instant, je change chaque mois et donc je sollicite une personne de mon entourage pour me donner le thème. Cette fois-ci j’ai demandé à ma copine Lucie de me donner le thème et bizarrement je n’ai pas été surprise quand elle m’a annoncé “le maquillage”. C’est une artiste, elle va d’ailleurs adorer lire ça dans cet article. Mais c’est vrai, c’est une danseuse et elle utilise le maquillage pour rentrer dans son personnage. 

Alors je vous propose de découvrir mon inspiration sur ce thème et puis si vous souhaitiez voir les deux précédents : catégorie moodboard du blog.

Le maquillage et l'histoire

Le maquillage a fait son apparition très tôt, dès l’Égypte antique et les préoccupations sont les mêmes qu’aujourd’hui, le visage doit être parfait. Les Égyptiens faisaient en effet très attention à leur apparence et le maquillage permettait de camoufler certaines imperfections.Durant l’Ancien Empire (3000 ans avant notre ère) aux poudres de farine de gypse, on ajoute des pigments rouges par exemple pour l’éclat du teint.
Puis on verra arriver 1000 ans plus tard le khôl aussi appelé “mesdemet” qui veut dire “rendre les yeux plus parlants, expressifs”
Le khôl était également utilisé pour ces vertus médicinales comme on appliquerait un collyre de nos jours.
Comme c’est précisé dans cet article, il n’y a pas réellement de traces écrites de cette utilisation en tant que traitement.

Durant l’antiquité, du XII au IV avant notre ère, le maquillage n’est pas très bien vu, car il est surtout utilisé par les courtisanes. La mode est au mono sourcil et au naturel, le maquillage étant associé au mensonge et à la tromperie. Il ne serait pas en accord avec la beauté véritable. 
Et puis, arrive le Moyen-Age entre religion et bien séance rien de nouveau sous le soleil. Il faut avoir la peau blanche, en effet être bronzé n’est réservé qu’aux paysans, qui triment à l’extérieur toute la sainte journée.

La Renaissance laisse plus de libertés et se détache de la rigueur du catholicisme. C’est là que l’on voit apparaître un maquillage plus travaillé; un teint ultra blanc, des joues rouges, une coquetterie dessinée près des lèvres. Par contre, l’utilisation de matière comme le vermillon, le plomb font tomber les dents et à cette époque on ne se préoccupe pas des compositions.
Au XIXe il faut avoir l’air mourant sinon on avait l’air bourgeois et on se dessine même les veines au fard bleu. C’est à cette époque aussi que les avancées technologiques arrivent. Le packaging attire l’œil et les compositions évoluent même si le plomb et le sulfure, très toxiques, sont encore utilisés. Il faudra attendre 1906 pour les premiers tests médicaux sur les ingrédients. 
Pour découvrir en image les évolutions dans le temps du maquillage je vous propose de lire cet article où certains maquillages sont reproduits. 

Le maquillage de nos jours

Aujourd’hui, encore dans certaines tribus le maquillage est utilisé pour marquer son rang et sa classe sociale. Il sert également lors de cérémonie traditionnelle comme le henné dans les mariages orientaux. 
Si vous suivez un peu les tendances, vous avez surement vu que certaines femmes en Asie vont jusqu’à se créer de faux nez en cire ou changer la forme de leur visage avec du scotch.
Vous ne me croyez pas? Je vous invite à regarder ces mini vidéos, vous ne verrez plus le scotch de la même façon.

Actuellement la tendance est au teint naturel, aux sourcils ultras épais disciplinés comme jamais, la bouche laquée et un regard chic. Bon le tout en mettant environ 75 produits sur votre visage, pour le naturel on repassera. Personnellement, je ne suis pas tellement les tendances. Et puis c’est fou comme on ressemble à tout le monde finalement quand on suit ce genre de dictat.
J’aime me maquiller au quotidien et même si je travaille seule je me prépare comme si j’allais au bureau. 
Bon, sauf en ce moment canicule oblige, “less is better”.
Ce que j’aime le plus c’est que le maquillage permet de se transformer, de laisser libre cours à son imagination, j’ai d’ailleurs un tableau Pinterest sur ce thème

Et pour vous le maquillage vous inspire quoi ? Futile ou utile ?

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