Chronique : Love letters to the dead

Résumé : Une simple rédaction demandée par un prof : écrire à un disparu. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande soeur May l’adorait. Et qu’il est mort jeune, comme May. Si elle ne rend jamais son devoir, très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres à Amy Winehouse, Heath Ledger… A ces confidents inattendus, elle raconte sa première année de lycée, sa famille décomposée, ses nouveaux amis, son premier amour. Mais avant d’écrire à la seule disparue qui lui tient vraiment à coeur, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s’est vraiment passé la nuit où May est décédée.
Pages :
Auteur :  Ava Dellaira
Traduction : Philippe Mothe
Edition : Michel Lafon poche

Je n’étais pas sûre d’aimer ce livre dont on a beaucoup parlé à sa sortie, en plus un roman jeunesse moi qui n’en lit jamais, c’était mal parti. J’ai décidé de me faire violence et de me lancer et je n’ai pas été déçue.

J’aime beaucoup les romans épistolaires et l’idée d’écrire à des morts célèbres m’a interpellé, ce sujet me touchant de très près je me suis dit que ce livre pouvait aussi me faire du bien.

Ce fut une jolie surprise assez attendrissante mais pas transcendante, car finalement il ne se passe pas grand-chose et que la vie d’une adolescente ne me passionne pas tellement mais j’ai dévoré ce livre en quelques jours.

On suit donc Laurel qui a perdu sa sœur May, on met un peu de temps à savoir comment cela s’est passé, mais ça n’est pas réellement le fond du problème même si le secret autour de cette nuit hante Laurel.
Le thème central est surtout celui de gérer le deuil, la culpabilité et si la mort entraîne un changement chez ceux qui restent. Comment se comporter après le décès d’une personne très chère à votre cœur, comment se soutenir quand on perd un enfant. Comment en parler et gérer sa colère.

J’ai noté quelques citations qui ont fait écho en moi et notamment celles-ci :

“J’aimerais que tu puisse me dire où tu te trouves à présent. Je sais bien que tu es morte, mais je crois qu’il y a dans tout être humain quelque chose qui ne peut pas disparaître. Il fait nuit dehors. Tu es là, quelque part. Quelque part… J’aimerais pouvoir te laisser entrer.”

“Parois, je ne fais rien de particulier (je peux être dans l’allée avec mes copines ou m’apprêter à aller au lit) et, brusquement, la douleur de son absence monte en moi et me couche presque à terre.”

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