Moi et le chômage #1

Eh oui depuis quelques mois ( 6 environ) je suis au chômage, enfin je ne travaille plus, ça laisse du temps pour réfléchir.

Photo by Jordan Whitfield on Unsplash

 

J’ai toujours travaillé, j’ai commencé à 15 ans par de petits boulots d’été, puis j’ai bossé pendant une partie de mes études pour finir par entrer dans la vie active il y a 8 ans. J’ai eu la chance (à croire que c’est la loterie) de trouver du boulot de suite après mes examens de BTS tourisme. J’ai donc enchaîné par un boulot dans un groupe, puis j’ai voulu changer et j’ai trouvé facilement un autre grand groupe, mais là ça coince….

Je cherche du travail depuis plusieurs mois dans mon domaine (mais pas que) et après deux grosses déceptions, je suis de nouveau au point mort. C’est pas la volonté qui manque parce que j’ai refait mon cv, mes lettres de motivation, mais là rien n’avance et c’est tellement frustrant.

 

Je suis quelqu’un pour qui le travail compte énormément, je ne m’en étais pas tellement aperçue avant de ne plus travailler (beau paradoxe hein?). Cependant j’aime aussi être chez moi dans mon cocon, mais j’ai besoin de faire quelque chose de mes journées, de m’accomplir au travers d’une activité, et là le dilemme arrive.
Faut-il prendre un boulot sans grandes convictions pour avoir une ressource financière ou créer quelque chose à moi et me développer dans un nouveau job ?

Travailler sans conviction

Comme beaucoup de gens je pourrais me mettre à travailler sans trop réfléchir, faire des horaires et prendre mon salaire en fin de mois. Ce côté-là me permettrait de ne pas (enfin essayer de ne pas) me prendre la tête et assurer un avenir financier plus tranquille parce qu’actuellement on ne mange pas des cailloux, mais pas du caviar non plus.
Je pourrais reprendre ma petite vie passée, avoir mes sorties et me faire de petits cadeaux si j’en veux, ça serait un peu la solution de facilité, mais aussi de confort.

Créer ou entreprendre

Là c’est le rêve qui me trotte dans la tête depuis des années, créer un petit quelque chose à moi et en vivre (bon là ça se complique). L’idée est déjà là, mais pas le financement… je le chercher encore (comme beaucoup de gens me direz-vous). Je me rêve souvent derrière mon petit comptoir à servir mes clients tous les jours malgré des horaires difficiles et la charge psychologique de l’entrepreneur. Le truc c’est que sur ce projet avec monsieur on est pas réellement sur la même longueur d’onde, moi je viens d’une famille de commerçants et j’ai toujours eu envie d’avoir un petit quelque chose à moi. Je suis un peu la rêveuse qui pense que son idée va forcément marcher et lui c’est le rationnel qui voit tout le travail qui se cache derrière ce joli.

 

 

Alors pour l’instant je vous dis à la prochaine et Salut! (et je retourne à mes réflexions)

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